Introduction

De nos jours, les transports que nous utilisons quotidiennement sont sujets à de nombreux débats notamment liés à la préservation de l’environnement même si des progrès ont pu être enregistrés comme pour les TGV qui recourent à l’énergie électrique. Toutefois, ces progrès restent limités dans une optique de préservation de l’environnement sur le long terme. En 2013, M. Elon Musk, milliardaire canado-américain reprend l’idée d’un moyen de transport : l’Hyperloop 1 .

Le projet pourrait contourner certaines contraintes liées à l’environnement et faciliter le déplacement des hommes et des marchandises grâce à des caractéristiques révolutionnaires. Toutefois, un tel projet n’est pas exempt de défauts et sa réalisation est très complexe.



Los Angeles – San Francisco en 30 minutes Credit Photo – Hyperloop One

Avant de nous attaquer au chapitre du projet Hyperloop lié à la physique-chimie et aux sciences de la vie et de la terre, nous présenterons dans une brève première partie ce qu’est l’Hyperloop et ses précurseurs, en nous attachons principalement à l’idée originale du projet telle que reprise en 2013 par M. Leon Musk.

Ensuite, dans une deuxième partie, nous nous attacherons à l’examen de deux caractéristiques du projet : le navette qu’il est envisagé d’utiliser pour le transport des personnes et des marchandises d’une part et les caractéristiques du tube dans lequel se déplacera la navette d’autre part.

Dans une troisième et ultime partie nous essayerons d’aborder la problématique du dossier et d’expliquer « Dans quelle mesure le projet Hyperloop s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’environnement ».

  1. En anglais, « hyper-loop » signifie « super-boucle ». L’Assemblée nationale et plus précisément l’Office d’Évaluation des choix scientifiques et technologiques propose de dénommer génériquement cette technologie « transport à hyper-grande vitesse sous vide » avec l’acronyme « THV ».

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